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Espace de désinvolture où le rêve se doit de guider vos pas dans les sentes de la pensée vagabonde

Le village des damnés

8 Août 2015 , Rédigé par Scribouillard Publié dans #Cinéma

Le village des damnés

Ce film est bâti sur un scénario ingénieux et des images si marquantes que leurs secousses mnésiques en arrivent encore à agiter, malgré sa mutation, le bol cérébelleux du petit crâne qui a du jadis assister à l'une de ses diffusions, à une époque pas si reculée où la télévision avait pour missions et de divertir et d'instruire.

Souvenez-vous … Un dimanche soir en première partie, sagement installé(e) devant votre poste, juste à côté d'un cartable de cuir minutieusement préparé pour un lendemain d'école studieux ...

Souvenez-vous … Un petit village britannique plongé mystérieusement dans la léthargie et la somnolence pour quelques heures … Douze femmes enceintes accouchant concomitamment de ravissants enfants blonds et prodigieusement intelligents … Des visages blafards et inexpressifs … La torpeur puis l'inquiétude ensuite lorsque ces belles têtes angevines laissent poindre des yeux luisants de cruauté sitôt que leur dessein paraisse quelque peu contrarié … Dessein dont les délinéaments ne s'éclairciront qu'à l'instant de l'épilogue ...

Un film d'angoisse pure qui transpose le mésoparasitisme sur l'être humain et qui plonge adroitement son spectateur dans une atmosphère oppressante où le concept novateur du bambin maléfique fera ensuite souche dans le panorama cinématographique mondial.

Mais, au-delà de la pellicule, ce film demeure une critique intelligente et acerbe du communisme et de sa pensée unique. Une œuvre plus que d'actualité donc où les enfants semblent aujourd'hui remplacés par la télévision, ceux qui en vivent et ceux qui s'en servent ...

Le village des damnés
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Le village des damnés

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